(Future) maman

Ca y est, vous êtes décidée, vous voulez un bébé, vous voulez être maman. Peut-être que ce projet trotte dans votre tête depuis un moment, peut-être avez-vous pris la décision hier, peut-être même êtes-vous déjà enceinte, dans tous les cas, ce sont des moments forts.

Forts parce qu’ils génèrent de l’excitation : « ça y est, la décision est prise ! », « mais c’est quoi ces petites bulles dans le ventre ? C’est vraiment ça, je le sens bouger ?! ». Forts parce qu’ils génèrent du bonheur. Forts parce qu’ils génèrent du bien-être, de la confiance en l’avenir, parce qu’on peut aussi se poser et savourer ce moment, prendre conscience de ce qui se passe (ou va se passer) au plus profond de nous.

Forts aussi parce qu’ils peuvent générer des questions : « L’avenir, ça va être comment avec un bébé ? ». Forts parce qu’ils peuvent générer des doutes : « Est-ce que je vais aimer autant ce bébé que mon premier enfant ? ». Forts parce qu’ils peuvent générer des angoisses : « Je ne me sens pas capable de revivre ce que j’ai vécu lors de mon premier accouchement ».

Alors oui, c’est vrai, vous pouvez passer par plein de sentiments différents, certaines parlent même d’ascenseur émotionnel. Ces émotions se retrouvent aussi bien avant la grossesse que pendant ou après, une fois que bébé est né.

La joie de voir votre bébé s’éveiller et grandir, ses sourires, ses gazouillis. Cette intensité dans son regard qui accroche le vôtre et ne le lâche plus. La fatigue accumulée, le besoin de dormir, la patience parfois mise à rude épreuve, les moments d’incompréhension : « mais pourquoi mon bébé/mon enfant réagit ainsi ? », les conseils de l’entourage (familial ou médical), sollicités ou non, les remises en question.

Une de ces situations vous parle-t-elle ?

 

– Vous pouvez rencontrer des difficultés pour avoir un enfant.

– Vous avez peur de revivre un accouchement difficile/traumatisant.

– Les professionnels de santé vous donnent des informations contradictoires ou vous laissent peu de liberté dans la prise de décision. Vous avez l’impression de ne pas être actrice de votre grossesse.

– Vous avez des difficultés à trouver des personnes ayant la même vision que vous en ce qui concerne la naissance, le maternage proximal, les enfants.

– Vous avez peur de rater votre allaitement.

– Vous avez peur de ne pas réussir à gérer votre nouvelle vie de femme, votre famille, vos enfants, vous avez peur de vous sentir dépassée.

– Vous ne comprenez pas pourquoi votre bébé pleure, ne dort pas.

– Vous rencontrez des tensions dans votre couple.

– Vous vivez une dépression post-partum (les femmes qui ont souffert de dépression avant leur grossesse sont plus à risques d’en développer une).

– Un de vos enfants a des allergies alimentaires et vous avez l’impression que vous ne vous en sortirez jamais.

Si vous vous sentez concernée par l’une de ces situations ou si d’autres choses vous questionnent, ne restez pas seule. Avant ou pendant la grossesse, après la naissance de bébé, vous pouvez avoir besoin d’un espace pour parler de ce qui vous préoccupe.

Où en êtes-vous ?

Parfois, vous avez juste envie de pouvoir vous poser et déposer une situation particulière, comme une soupape de sécurité, et quelques séances suffisent.

Parfois, après avoir travaillé sur des situations spécifiques, vous avez envie ou besoin d’aller plus loin. Ces quelques séances ne suffisent pas et vous sentez qu’il est important de faire un travail plus en profondeur.

Je vous propose :

– Des séances individuelles via Skype ou Zoom (votre bébé est le bienvenu)

– La séance dure 1h

– Conseils bibiographiques

60€ par séance

N’hésitez pas à me contacter si vous vous sentez concernée par l’une des situations ou si d’autres situations vous questionnent.

Je vous propose une séance de 30 minutes, gratuite et sans engagement, afin que nous puissions nous rencontrer une première fois, que vous puissiez me faire part de vos attentes et voir comment nous pouvons travailler ensemble.

Pour profitez de cette séance gratuite, je vous donne rendez-vous sur la page session découverte.